Arrivée à Cochabamba  (Les aventures de Kateri en Bolivie) posté le vendredi 13 octobre 2006 19:22

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Chapitre 1

Le voyage

(6 septembre 2006)

Mardi le 5 septembre à 18h34, je quitte l’automne québécois pour m’envoler vers le printemps bolivien. 15 heures plus tard, j’atterris à Cochabamba, la ville qui m’accueillera pour 2 ans.

Avant ce départ, je suis touchée en réalisant combien de gens m’appuient dans cette aventure. Voulant voir tout ce beau monde et finaliser les derniers détails avant de partir, je manque quelques heures de sommeil et de repos. Pour ajouter à la fatigue, un petit rhume se met de la partie mardi à mon réveil. Je me dis : « Je vais dormir dans l’avion. »

De Montréal à Miami c’est impossible. Je suis assise à côté de deux québécois qui se préparent à faire la fête à Miami. Ils m’occupent tout le vol me questionnant sans cesse sur mon projet. Pour eux, un projet comme celui-là n’a pas de sens. C’est bien certain si on calcule les biens matériels que ça rapporte. À chacun ses valeurs, son cheminement et sa vision des choses… Si je m’étais arrêté à tous ces gens qui n’y croient pas, je ne serai jamais partie. Il faut parfois en contredire certains pour aller au bout de nos convictons.

De Miami à LaPaz, je dors plutôt mal. Fatiguée et enrhumée, j’arrive à LaPaz (3600 m d’altitude si je ne me trompe pas). Je crois que je vais tomber, ma tête tourne, j’ai le cœur qui lève. Je me précipite aux toilettes et je prends de grandes respirations. Je prends un autre comprimé de diamox (pour l’altitude) mais je n’ai pas d’eau avec moi. Puis un Bolivien m’aide à transférer mes valises et m’indique où je dois aller. Je l’ai bien remercié ! Heureusement qu’il était là !

3 heures d’attente avant le vol de LaPaz à Cochabamba, je m’assois, la tête recommence à tourner, j’ai des nausées ; je me sens déshydratée. Je devrais aller échanger de l’argent pour acheter de l’eau mais je ne peux me lever, je tremble. C’est à ce moment que je me dis qu’il aurait été tellement mieux de voyager à deux. Je sens que je vais vomir, je dois trouver des toilettes, je me lève de peine et de misère, mon sac et mon ordinateur me semblent tellement lourds ! Je suis les indications pour les toilettes… trop tard, mon estomac se contracte mais rien ne sort. Il se contracte à nouveau, puis la 4e fois, une petite flaque me libère de mon mal aise me rappelant les quelques arachides que j’avais grignotées avec le diamox. Je sors une napkin et je ramasse le dégât ; heureusement, personne ne passe par là. Je me sens un peu mieux. Je trouve les toilettes et me rince la bouche. Ouf ! Je dois maintenant me rendre pour mon vol. Je suis crevée, j’ai hâte d’arriver.

Dominique m’attend avec sœur Cipri du Pérou. Je suis soulagée. Enfin un endroit pour me reposer ! Je bois une tisane de coca et prends un médicament pour l’altitude. Finalement, je m’étends puis je dors 5 h de file !

Ouf ! tout un voyage mais me voilà !!!

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Chapitre 2  (Les aventures de Kateri en Bolivie) posté le vendredi 13 octobre 2006 19:24

 

Chapitre 2

El Congreso International de Jovenes

(Le Congrès International de Jeunes)

Vendredi soir 20h30, Dominique et moi marchons sur la rue Antezana en direction du Colisée. Nous sommes parties plus tard pour la soirée culturelle. On se disait : « À la bolivienne, ils ne commenceront pas à l'heure. » À l'approche du Colisée nous pouvons deviner que nous nous sommes trompées, une musique au rythme latino américain se faufile jusqu'à nos oreilles. « Nous avons manqué une partie », réalisons-nous déçues. Nous entrons et choisissons une place en hauteur afin de bien voir. Mon regard est vite absorbé par ces danseurs en costumes colorés. Mon cœur bat au rythme des tambours, des guitares et des flûtes de pan ; je tombe en amour avec cette culture profondément marquée par la danse et la musique. Ce groupe folklorique de Cochabamba est tellement impressionnant ! « Ce sont des danseurs professionnels », me dit Dominique. J'ai pu le deviner oui. Les danseurs se retirent de la scène mais les musiciens entament un nouveau morceau de musique. Les jeunes, venus du Chili, du Pérou et de partout en Bolivie, se lèvent pour danser. Je les regarde et je me dis que soeur Murielle a fait un bon travail en préparant ce congrès international de pastoral juvénile. Cela permet aux jeunes de ces 3 pays de se mêler et de faire tomber des rancunes du passé. Je les observe danser émerveillée. Ils sont pleins de vie, plein de potentiel et de volonté pour rendre leurs pays meilleurs ! Et ils ont quelque chose de fort en commun : LA FOI. Ils sont l'espoir des pays latino. Tout au long du congrès, il y avait des activités, des conférences, des visites d'organismes sociaux, etc. Ce soir c'est la fête, mais le jour, c'est un peu plus sérieux.

Le lendemain soir, c'est encore la fête mais cette fois ce sont les jeunes qui nous présentent leurs danses, leurs mets, leurs costumes, leurs musiques...des différentes régions. En arrivant au Colisée, Dominique et moi parcourons les différents kiosques. Nous constatons les efforts que les jeunes ont dû mettre pour nous transmettre un morceau de leur culture. Je prends quelques photos timidement. Des jeunes habillées de façon traditionnelle m'invite à prendre une photo avec elles. Dominique prend l'appareil et me voilà aux côtés de Boliviennes typiques. La tournée des kiosques terminée, nous trouvons un endroit pour regarder le spectacle. D'autres coopérants de Amanecer se joignent à nous. Quel bonheur de pouvoir communique en français ou en anglais ! Toutefois, j'ai hâte de me faire des amis Boliviens avec lesquels je n'aurai pas le choix de parler espagnol. Justement, j'aperçois Cristobal plus bas. C'est un jeune Chilien que j'ai rencontré aujourd'hui. Je descends pour lui parler mais la musique commence et je n'entends plus très bien. Je lui dis donc au revoir, déçue de ne pas avoir pu pratiquer davantage avec lui. Les Chiliens parlent vite, alors c'est une bonne pratique pour comprendre les gens qui n'articulent pas.

La danse commence. Les jeunes sont impressionnants ! Je dirais même, qu'ils sont aussi bons que le groupe professionnel de hier ! Je me demande comment ils peuvent connaître si bien toutes les danses traditionnelles ! Il me semble qu'ils ont dû commencer à danser en sortant du ventre de leur mère. C'est en eux ! Il n'y a pas d'autres façon de le dire.

Les chiliens commencent la présentation, puis au tour du Pérou pour terminer avec de nombreuses danses boliviennes. Lorsque les gens sont invités à danser sur la scène, je n'ose pas me lever. Je sens la fatigue et encore un peu l'effet de l'altitude. Mais je me promets d'entrer dans la danse lorsque l'occasion se présentera de nouveau...

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Cher Automne  (Poème et réflexion) posté le vendredi 13 octobre 2006 19:26

Cher automne,

Avant de te quitter j’ai senti ton odeur

Ta petite brise dans toute sa fraîcheur

Me ramenant des souvenirs dans mon cœur

Cette année, je n’y serai pas

Lors des journées où on prépare le bois

Qui, tout l’hiver, nous réchauffera

Ces journées, où famille et amis

Dans les bois, sont réunis

Pour un travail bien accompli

Je penserai aussi à tes belles feuilles

Qui toutes colorées nous accueillent

Et donne un temps où l’on se recueille

A travers ces randonnées en forêts

Où les couleurs et l’air frais

Nous ramènent à ce qui est vrai

Tu marques toujours un nouveau départ

Mélange de tristesse et d’excitation dans les regards

Pour le retour au travail ou aux études

Qui se trouve à être parfois rude

L’automne, c’est la nature qui se prépare

A entrer dans une période de repos

Elle se dévêtit de ce qui l’accapare

Pour porter son manteau le plus beau

L’humain, lui, refuse ces lois de la nature

Et commence à travailler comme un fou

Quand s’est endormi toute la verdure

Lui, pousse son corps jusqu’au bout

Puis il s’étonne des dépressions

Mais quelle question !

Si le soleil s’est couché

C’est qu’il faut se reposer

Pauvre humain ! Il n’a pas encore compris

Que la nature fait partie de lui

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Chapitre 3  (Les aventures de Kateri en Bolivie) posté le vendredi 13 octobre 2006 19:30

Chapitre 3

Le VISA, comme dans Astérix

Lundi 11 septembre, Dominique et moi arrivons à l’Archevêché pour prendre les papiers que nous avions demandés vendredi. Le congrès de jeunes étant terminé, nous pouvons nous consacrer aux démarches d’immigration. À notre grande déception, la dame nous dit que les papiers ne sont pas prêts et nous devons attendre. Nous ne pouvons aller plus loin sans ces papiers. Quelques minutes plus tard, les documents en main, nous nous dirigeons vers le Collège des avocats où nous montons 3 étages à bout de souffle pour obtenir une étampe.

Ceci étant fait, nous allons prendre des photos de passeport pour plus tard, puis nous arrivons au Collège des médecins pour d’autres documents. Pour cette journée, ce sera tout.

Mardi matin, nous partons à jeun pour faire faire la prise de sang. Nous revenons à la maison affamées et prenons un petit déjeuner. Nous devons ensuite aller au poste de police. Là, c’est un vrai casse-tête. On fait la file à un endroit pour se faire dire qu’il nous manque des formulaires. Nous allons chercher les formulaires puis nous montons au secrétariat pour une autre étampe. Nous faisons des photocopies des documents avant de retourner à l’endroit initial. Une employée nous demande de passer. Nous nous asseyons à son bureau. Elle nous dit qu’il nous manque encore un document. Par chance (et je crois que l’Esprit Saint était avec nous) Dominique a croisé une dame qu’elle connaît et qui s’occupe des VISA pour les religieux. Cette dernière tend alors le document manquant à Dominique. Ouf ! Je remercie le ciel ! La dame devant nous ne cesse de se lever pour aller je ne sais où. Finalement elle nous dit de passer à un autre bureau. Très sympathique d’ailleurs ! D’un sens, je suis bien contente d’être devant au autre employé bien plus souriant. Il prend mes empreintes et voilà, il ne reste qu’à revenir vendredi matin.

Donc vendredi matin, je me rends à l’hôpital avec soeur Murielle pour chercher le résultat de mes prises de sang. Pas de chance ! Ils sont en grève ! Bon, je me dis : « J’espère avoir plus de chance au poste de police ! » Et non, les documents ne sont pas prêts. Hum ! Ça ce n’est pas ma journée ! Je ne peux pas avancer sans ces documents. Je me sens comme dans le dessin animé de Astérix, où la tour rend les gens fous parce qu’il faut aller d’une place à l’autre sans finalement obtenir ce qu’on veut.

Lorsque j’aurai ces documents, je devrai aller à Interpol pour le casier judiciaire. Ça peut être long cette étape, mais après il ne restera que le bureau l’immigration. C’est complètement fou toutes ces démarches ! J’ai hâte que ce soit réglé. Et ça me demande beaucoup d’énergie. Pendant ce temps, je ne peux pas faire grand-chose. Tout de même, ça me fait découvrir la ville et les transports en commun, tellement plus « broche à foin » qu’ici !

 

À travers tout ça, j’ai rencontré des bénévoles de Amanecer et d’autres laïcs missionnaires. Je trouve ça bien parce qu’on pourra organiser des activités ensemble. Dominique a aussi formé un groupe avec 3 autres laïques missionnaires. Elles se rencontrent environ à chaque mois pour faire une prière et un partage ensemble. Becky et Sue sont deux mères, missionnaires avec leur famille. Claudia est une bolivienne d’origine et elle a vécu au État-Unis. Je suis contente de pouvoir avoir un groupe de partage comme celui-là.

J’ai aussi visité le centre où Dominique travaille. Il s’appelle Madre de Dios. C’est un des centres de Amanecer. Ça semble bien  organisé, il fête leur premier anniversaire cette année, c’est donc un centre très jeune. J’ai également vu rapidement l’école de Amancer qui est un endroit potentiel où je pourrais travailler.

Jeudi, c’était la fête de l’indépendance de Cochabamba. Il y a eu des parades dans les rues toute la journée. Comme tout était fermé, j’en ai profité pour faire mon lavage et mon ménage. Les sœurs sont chanceuses d’avoir une machine à laver ! Le linge sèche très vite parce que le soleil est fort. D’ailleurs, il y a eu une seule journée de pluie depuis mon arrivée.

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Chapitre 4  (Les aventures de Kateri en Bolivie) posté le vendredi 13 octobre 2006 19:54

Chapitre 4

Intituto de idioma Maryknoll

Mercredi 13 septembre, Dominique et moi nous rendons à l’Institut de langue un peu plus au Nord de la ville. Nous devons prendre un trufi parce que ça ne se fait pas en marchant.

Le système de transport est assez particulier ici. D’abord, il y a les autobus un peu plus petite que ceux que nous connaissons. Ils ressemblent à des minibus. Ensuite, il y a des vans (comme des westfalia) qui peuvent contenir environ 15 à 20 personnes si je ne me trompe pas. Puis il y a les trufis qui sont des taxis collectifs avec un numéro et un itinéraire précis. On peut y entrer en général 5 personnes. Tous ces transports ne coûtent que 1,50 boliviens. Pour vous donner une idée, 1$ U.S. équivaut à 8 boliviens. Tout est moins cher ici ! Et finalement, il y a bien sur les taxis de compagnie et les taxis de particuliers qui coûtent un peu plus cher (environ 3 boliviens pour se promener dans la ville). Et il n’y a pas de stress pour attendre le bus, il en passe assez en 10 minutes qu’en générale, on n’attend pas trop, seulement si les trufis sont plein, ce qui arrive un peu plus dans les heures de pointes. Je dirais qu’il y a plus de taxis que de voitures personnelles.

Parenthèse sur le système de transport terminée, revenons à notre histoire. En entrant dans l’Institut, padre Esteban nous accueille chaleureusement. Dominique le connaît, il est le directeur de l’Institut. Nous lui expliquons ma situation en lui mentionnant : « J’aurais besoin d’un petit coup de pouce pour bien maîtriser la langue puisque je veux travailler dans l’enseignement. » Il nous répond : « Les cours sont commencés depuis une semaine et normalement, nous n’acceptons pas de nouveaux étudiants. Toutefois, comme nous manquons d’étudiants pour ce tour, nous pouvons faire une exception. » (Bien sûr tout cela en anglais ou en espagnol, je ne sais plus, je suis mêlée dans mes langues)

Il nous présente à une dame qui me pose quelques questions et nous explique le fonctionnement des cours. C’est 4 heures de cours par jour. Chaque heure est donnée par un professeur différent. En bout de ligne, il faut calculer 45 minutes parce qu’il faut laisser le temps aux professeurs de se consulter sur les étudiants qu’ils ont en commun. Quatre prof différents, ça m’enchantait puisque j’avais eu des expériences moins bonnes avec d’autres prof. Finalement, la dame me dit de revenir le lendemain pour une entrevue afin d’évaluer mon niveau. Padre Esteban nous fait visiter et nous explique que l’Institut n’a pas pour but unique l’apprentissage de la langue. Ils mettent également l’accent sur la culture ainsi que la rencontre des différents laïcs et religieux qui s’apprêtent à vivre une expérience missionnaire. Pour ce faire, les professeurs sont tous, je crois, d’Amérique latine. De plus, il y a différentes activités d’organisées pour socialiser et connaître la ville. Nous avons également accès à la bibliothèque et aux ordinateurs. Il m’a bien vendu son Institut parce que mon choix penchait drôlement vers ça. J’ai visité la journée même un autre endroit où ils donnent des cours d’espagnol, bien plus près de chez moi, mais mon idée était faite. J’aurais aussi pu avoir un professeur privé mais je n’aurais pas eu tous les avantages que l’Institut m’offrait. Bref, je me suis dit : « Mettons-y le prix, ça en vaut la peine. » En calculant, ça revenait environ à 9$ U.S./heure, ce n’est pas si cher finalement.

Lundi matin 11h30, je me rends à mon premier cours. Les quatre professeurs sont bien sympathiques et différents, ce qui est bon pour moi, je m’habitue à différents accents. Je vais continuer avec eux pour 2 semaines puis je changerai d’horaire et de professeurs pour un autre 2 semaines. Après trois cours de conversation, les professeurs optent pour le livre Continuemos. La semaine se poursuit et je réalise la compétence des professeurs. Je me rends compte qu’ils communiquent vraiment entre eux et prennent le temps de s’adapter à l’étudiant. Il arrive même qu’ils me devancent dans mes questionnements. J’ai l’impression qu’ils connaissent parfaitement mes difficultés et mes forces. Je suis vraiment satisfaite !

Mercredi, après les cours, je me rends à la petite chapelle, où un des prêtres en apprentissage de la langue donne une messe en espagnol. Je trouve cela bien, parce que ça leur donne la chance de pratiquer avant de donner leur messe dans de grandes églises. Et puis tant qu’à être dans la pratique, on m’a demandé de lire le texte de l’évangile, ce que j’ai fait lentement mais sûrement. Après la messe, j’ai assisté à un cours de danse folklorique du Pérou qui s’appelle Huayno (avec une vague sur le n). A suivi une partie de volley ball qui m’a permis de connaître d’autres participants. La seule chose qui m’a un peu embêtée est que les gens parlent anglais en dehors des cours. J’aurais préféré être baignée dans l’espagnol. C’est pourquoi, je jase avec les profs parfois, ils sont vraiment gentils et patients. Je pose beaucoup de questions sur la Bolivie et l’Amérique Latine.

Jeudi matin 11h20, je débarque du trufi et me dirige vers l’Institut. C’est une journée spéciale, c’est la journée du printemps, de la paix et de l’étudiant. Il y a donc un petit rassemblement de 11h30 à 12h30 environ. Là, nous présentons la danse que nous avons apprise la veille. Je crois qu’on s’est bien débrouillés. J’ai eu des bons commentaires de mes profs par la suite. Avec tout ça, je n’ai pas eu mon premier cours. Mais ça fait partie de la philosophie de l’Institut.

En fin de semaine, une randonnée est organisée dans les montagnes. On doit partir à 6h00 a.m. et revenir à 18h00. Je me suis dis : « Hum ! Je crois que mon corps n’est pas prêt pour un pareil effort physique. » J’ai donc passé mon tour pour cette fois mais je me promets de sauter sur la prochaine occasion.

Pendant ce temps les nombreuses démarches pour le VISA suivent leur cours ! Toujours aussi compliquées mais ça, c’est une autre histoire…

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